Born Of Osiris – Divan du monde 18/05/2014

Born Of Osiris – Divan du monde 18/05/2014 

Ça fait un moment qu’on attendait ça : la tournée 2014 de BOO. Pas n’importe quel show puisqu’ils nous font l’honneur de partager l’affiche avec Betraying The Martyrs et After The Burial. Ca promet d’être très rythmé mes petites chattes.

18h : Je me balade dans ce beau quartier du XVIIIème qu’est Pigalle, afin de profiter des derniers rayons avant de m’engouffrer dans les tréfonds du Divan du monde. Une date complète, ce qui ne m’étonne guerre vu la chenille de metalleux qui remontait la rue des martyrs ; chose rarissime pour ce type d’affiche. Mais bon faut croire que le public français se sort un peu plus les doigts du cul, Donc souriez !  Bon évidemment je vous épargnerai le speech sur Buried In Verona puisque que je ne les ai tout simplement pas vu. Trop occupé à siroter ma bière en terrasse, j’ai les ai oublié (volontairement ? oui ? non ? hahaha).

After The Burial

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Fait-nous groover ATB ! Fais-nous groover yeah ! C’est parti pour un set bien ambiancé. Ouverture du bal avec A Wolf Amongst Ravens issu de leur dernier effort – Wolves Within. Des riffs d’emblés très saccadés, nous rappelant les rythmiques Meshuggesques ou autrement dit, du Djent. Le plus, c’est que les morceaux sont très variés sur ce set (My fraitlyIn Dreams/2010, Berzeker Rareform/2008) malgré les peu de temps qu’ils aient joué. Gégé ATB !

Tout aussi imposant musicalement que par leur prestance, les deux grateux ont un jeu bien évidemment carré mais ils nous en foutent pleins la tronche avec leur 8 cordes bien flashy ; verte fluo et orangée. N’en oublions pas que le groupe s’est bien rattrapé ce soir : je me souviens encore de la qualité sonore de leur show au batofar en 2013 qui avait de quoi faire péter la cervelle d’un poney. Wouuuuhhh… jen ai encore des frissons.

Le divan du monde a eut l’avantage d’une bonne équipe technique, et c’est tout à son honneur.

 

 Betraying The Martyrs

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Messieurs les tantouses, s’il vous plait ! Nos chers petits chrétiens prêcheurs de bonnes paroles et de bonne musique ont effectué une prestation du feu de Dieu. Toujours dynamique et propre, BTM s’impose sur la scène française deathcore comme un groupe novateur et avec des tournées très fréquentes : « t’en reveux pas ? Bah tu vas en bouffer encore mon salop ! »

Très rébarbatif à la longue, dû aux multiples passages à Paris ou ailleurs. Le fait d’avoir qu’un seul album en magasin n’aide pas beaucoup et le public peut trouver ça lassant. Bcp de dates + album du grenier = FLOP. Heureusement qu’ils ont dû s’en rendre compte puisqu’’ ils nous ont accordé le privilège d’un nouveau morceau ce soir… Après on aime ou on n’aime pas.

Revenons sur le show en lui-même : Aaron Matt réussi une performance vocale toujours aussi satisfaisante et attise les regards féminins, Baptiste le guitariste devrait retourner chez le coiffeur qui a foiré son brushing, Soit Victor Guillet transpire comme un porc dès les premières secondes soit faut lui dire d’arrêter l’effet mouillé tel le pianiste transcendant qui s’auto-exorcise durant la prestation,… Le reste du crew m’a épargné les postures hilares ou les dégaines de cheyenne et a joué énergiquement sans trop en faire.

Circle pit sur circle pit et un wall of death, le pit était au rendez vous. Mais pour combien de temps encore ?

 

 Born Of Osiris

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Pause pipi, pause clope, essuyage de transpiration… Préparez vous, nos petits gars de l’Illinois vont entrer sur la piste.

Setlist très axée sur le dernier album « Tomorrow we die ∆live », comme il fallait s’y attendre, puisque c’est ce dernier qu’ils viennent présenter au bon petit peuple parisien. On commence par The M∆chine : une pièce trop répétitive par rapport à sa durée mais soit, ça met tout le monde dans le tempo et pit ressemble déjà à une jungle.

BOO est en forme ce soir et n’a pas perdu son humour potache. La vivacité du frontman Ronnie est au rendez vous, les blast de Mister Losch et son jeu de percu très technique le sont aussi. De quoi nous retourner la tête tellement c’est saccadé. Une remotivation des troupes avec Follow The Sign de « Discovery » et bien sûre les incontournables des premiers opus : Open Arms To Damnation et Bow Down. Une pluie de slam s’est abattue dans la fosse. Ça venait de tous les coins, toutes les minutes. Des foireux certes (j’en ai fait les frais) mais aussi de majestueux digne d’un parachutiste ; sauf que le parachute ici, c’est la foule :p

Deux morceaux pour le rappel ; il n’y a pas à chier, ces gars là savent satisfaire leurs fans. Même après le set, les musiciens prennent le temps de se balader dans la salle pour échanger quelques mots, signer des autographes ou faire quelques photos. Parce que l’esprit scénique c’est avant tout de partager et de faire perdurer le côté humain entre les artistes et son public. Un luxe qui se traduit pourtant par des gestes simples mais que beaucoup de musiciens ne se permettent pas. Les petits BOO, eux, l’ont bien compris.

A plus petits avars de musique.

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