Zero Theorem

Terry Gilliam nous présente un film futuriste et un brin dystopique où tout (même le cadrage) va de travers.

Qohen Leth (Chritoph Waltz) est un scientifique de génie avec quelques problèmes pour avoir des relations sociales normales. Chargé de démontrer la véracité du zéro théorème, Qohen voit sa routine être bouleversée.

Le zéro théorème, hypothèse selon quoi la vie n’aurait aucun sens est connu pour rendre fou ceux qui osent s’y attaquer. Voguant entre un futur aussi bruyant que confus et la folie de Qohen Leth, Zero Théorem frôle le non-sens.

Ce concept n’est pas étranger au réalisateur puisqu’il est à l’origine de (entre autres) la saga des Monty Python, Las Vegas Parano, ou encore de L’Imaginarium du Docteur Parnassus. Le film peut tout de même décevoir un peu au vu d’un scénario parfois sous-exploités. L’énergie folle comparable à une forme d’hyperactivité fatigue un peu et on aurai préféré que Zero Theorem repose moins sur les acquis de la science-fiction ou des habitudes du réalisateur.

Malgré tout, Terry Gilliam réussit à nous emmener dans un univers aussi coloré que déroutant qui obéit à ses propres lois. L’humour et la photographie présents sauvent quelque peu des éléments scénaristiques qui tiennent font l’effet d’un pétard alors qu’ils auraient put être plus marquant. La magie Gilliam existe toujours et la critique d’un monde de connectivité faisant grandir les angoisses de chacun abouti sur un moment de cinéma assez sympathique.

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