Live report : 36 Crazyfists @ Backstage O’Sullivans Paris – 01/03/2015

Il est loin le temps où les petits américains ont foulé le sol parisien pour la dernière fois. Cette fois nous les retrouvons à la scène backstage du O’Sullivans dans le 18ème arrondissement et avec une forme du tonnerre. Accompagnés des gueules du Stoner, All Hail The Yeti, 36 Crazyfists veut mettre le feu ce soir et nous cramer les tympans.

All Hail The Yeti

09-atxl1

Petite découverte perso sur cette soirée avec le métal Stoner de All Hail The Yeti. Formation californienne à la musique façon cowboy qui nous plonge dans une petite ambiance western. On a envie de bouger, de mettre un chapeau et de jouer du pistolet à tout va. Pas trop à la page concernant les morceaux, je vous conseillerai toutefois de vous attarder sur leur unique album éponyme. La pièce « The Art Of Mourning » est pour moi celle qui résume le mieux l’univers du groupe. Coups d’harmonica, chant doublé et accords de monstre relatifs au Stoner.

36 Crazyfists

36crazyfists_interview1

Nous y voilà! Préparez vous à subir l’attaque du dragon, l’iron fist du metalcore, les 36 points fous ouvrent le set sur « Vanish », issu de leur tout dernier opus tout frais de cette année,Time and Trauma. On remarque une légère perte de voix de Monsieur Brock Lindow qui se fait ressentir, bien entendu en live sur le plan vocal scream. Évidemment nos petits ont du métier derrière eux et l’age ne les a pas pardonné surtout pour Brock.

hqdefault

La salle est bien chaude. Petite scène et pas trop de monde. C’est dans ces conditions qu’on aime bien aussi voir les concerts au Naked, histoire de se faufiler facilement et bénéficier d’une écoute de qualité. Très bonne sonorisation, 36 arrive à profiter pleinement de ces conditions pour nous balancer de la bonne purée telle que « I’ll Go Until My Heart Stop » (titre incontournable pour les vieux de la vieille qui suivent 36 depuis un moment) ou encore « We Gave It Hell ». C’est là aussi qu’on entrevoit la belle alchimie entre le Stoner et le Metalcore sur certaines pièces. Voice remiinnds… of where we aaarre. In a cement cityyy… Arriiiiiiivvee !! j’adore !

Toujours autant de riffs très simples mais pourtant la puissance est efficace et ça nous enflamme bel et bien les tympans. Pas trop encore imprégné du dernier album, c’est surtout « Bloodwork » qu’on attend tous avec impatience. Et ça arrive. Le précieux titre de 36 qu’on avait retrouvé jadis dans la BO de Resident Evil Apocalypse et qu’on chantonnait le matin avec le café. Toujours au rendez vous, les fans connaissent les paroles et tout le monde chante, bouge et dandine.

Fans dévoués à 100%, leur enthousiasme amène au rappel. Dernier morceau pour clôturer le set avec « Slit Wrist Theory ». On aura quand même passer un très bon moment et au plaisir de revoir 36 cet été sans doute, sur les festivals.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s