Ben Howard @ L’Olympia – 29/04/15

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Le 29 Avril dernier, le plus connu des blonds Anglais était à la capitale pour nous présenter son dernier album I Forget Where We Were (après 6 mois de sa sortie officielle, il était temps), j’ai nommée Ben Howard. Et ce soir-là, il n’avait pas que de beaux cheveux.

Avant de rentrer dans le vif du sujet, Ben avait fait les choses bien puisque Aero Flynn faisait office de première partie. Groupe originaire du Wisconsin (Etats-Unis), composé de cinq garçons, nous proposent de la folk pop tendance bonnets, chemises à carreaux sous 30°C plein soleil. Une belle découverte dans le genre, Aero Flynn a su établir une connexion avec le public et les motiver pour la suite du programme. On regrettera simplement la place leur ayant été accordés ressemblant plus à une studette du 5ème arrondissement de Paris qu’à une scène.

Passons au grand nom du soir : Ben Howard. La scène se dévoîle enfin et on peut voir que le mec n’est pas seul en live. Il est accompagné de 4 musiciens rien que ça. Quand on sait que Ben Howard rentre tout juste d’une tournée aux USA en compagnie de The StavesNathaniel Rateliff et Bear’s Den (Un documentaire a été fait lors de cette tournée, Austin To Boston, à voir si vous aimez les combi, la folk et les road trip) et qu’il n’était accompagné que de sa violoncelliste, India Bourne, ça choque un peu. Un concert pas vraiment intimiste du coup.

Bref. Le décor est planté, ses musiciens sont en formation demi-cercle autour de lui et un simple mur de LED derrière eux, le show peut commencer. In Dreams fait office d’ouverture. La fosse est calme et attentive aux moindres sonorités de la guitare du blond. La voix ne change pas trop sur galette qu’en live et ce petit accent d’un bébé canard rocailleux n’en déplaise à certains, apporte la touche charmante et sensuelle à cette soirée. Les chansons de ce nouvel album sont jouées et il faudra attendre presque la fin du concert pour pouvoir entendre des morceaux du premier opus Every Kingdom. Les The Wolves et The Fear seront joués et malheureusement pour moi, pas de place pour Diamonds.

Le show se finit sur la chanson Esmeralda de son EP, The Burgh Island.

Un beau concert avec beaucoup d’émotion. Ben Howard mérite sa place dans le monde de la folk et peut se vanter d’avoir fait un Olympia archi bondé. Malheureusement, la présence manquait et la connexion avec le public n’était pas forcément au rendez-vous. Il est dans son monde le petit Ben et pour y rentrer c’est un peu compliqué surtout en 2h… Evidemment Ben Howard commence à rameter du monde à ces concerts et forcément faut de la place mais elle dénature sa musique et le ressentiment que tu as à l’écouter. Alors la prochaine fois, faite un concert dans une plus petite salle ou en plein air (Il revient pour Rock en Seine).

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