Biohazard @ Le Trabendo – Paris 13/07/15

Merci pour cette petite soirée avec les papa. Biohazard, Tagada Jones… ça date mais c’est toujours aussi efficace en live. Le Trabendo a ouvert ses portes à un groupe far du hardcore et malgré la petitesse de la salle et son triangle dérangeant, c’était le bordel ! Et Naked est venu voir ça.

Tagada Jones

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Toujours tant de rivalité pour clamer qui sera le meilleur entre Tagada Jones et Lofofora. En attendant Tagada Jones vient jouer dans nos contrées et ça on aime. Nos petits breton sont venus s’installer à Paris pour enflammer le Trabendo. Petite entrée en scène comme il faut avec « De l’amour et du sang » issu de Dissident. Ça pogote sec dès le début. Tout le monde est entrainé par la musique et le groupe nous affiche un dynamisme scénique digne de vrais bretons. Petite salle ou pas, chaque musicien met la main à la patte et se donne à 200%. On a pas eu le droit à l’intégralité des titres old school ou classics mais on a peu dénicher quelques petites perles telles que « Cargo » ou encore « Zéro de conduite ». Toujours investi dans la crise humanitaire, écologique ou politique, Tagada Jones est un groupe fervent défenseur dans ses lyrics. Ils ont d’ailleurs eu le mot politique de la soirée avec le morceau « Je suis démocratie ». Très bon set dans l’ensemble avec une clôture  par un cover des Berurier Noir, « Vivre libre ou mourir »

Biohazard

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C’est au tour des coreux new-yorkais de montrer aux parisiens ce qu’ils valent. Le set s’ouvre « gentiment » sur « Wrong side of the tracks » de l’album Urban Discipline sorti en 92 ( et oui ça nous rajeunit pas). Et ça impose directement alors que c’est le genre de morceau old school que tu joues généralement à la fin comme la plupart des groupes, qui veulent garder leur arme ultime pour le grand final. Bref c’est du lourd ! Ces mecs en ont des années derrière eux, ce qui n’empêche pas de bouger sur scène dans tous les sens. Et vlà que ça escalade sur les fly caisses et que ça tournoi dans tous les sens. Le jeu de scène est incroyable pour des musiciens de leur âge. Je ne dis pas que ce sont des papis bons à rien, mais à leurs âge on les verrait plus se dandiner comme Metallica plutôt que de bouger aussi énergiquement tel un groupe d’adolescent en plein succès. Au moins ça colle avec la musique pas comme un certain chanteur beaucoup plus vieux dont je tairais le nom (Bruce Dickinson) qui s’amuse à faire des galipettes à tout va.

 Le public se déchaine aussi, enchainant à tue tête les mosh, les circle pit, ainsi que quelques pogos. On ne pourra pas le nier, le hardcore inspire la violence dans sa musique, au plus haut point que tout type du genre metal. Je parlerai même de brutalité. En dehors de deux petites altercations entre deux fans, ce fut une soirée bien animée ( en positif bien entendu). Sinon côté hit on  a eu le droit a « Punishment », « Tales from the hard side » ou encore « How it is », des titres incontournables pour les vrais fans de hardcore et de Biohazard.

Pas mal de soucis au niveau des transports nous ont fait manquer Holding Sand, désolé pour eux, mais ce fut une très belle soirée au Trabendo. L’ambiance y est toujours aussi conviviale et vous pouvez vous mêler aux artistes lors d’un verre sur la terrasse. On remercie DOOWEET pour ce concert et nous avons hâte de venir sur la prochaine date pour faire encore plus de bordel !

ciao

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