A.c.o.D – II The Maelstrom

Originaire de Marseille, A.c.o.D s’est formé à la fin de l’été 2006. Forts de deux albums (Point Zero, 2009 et First Earth Poison, 2011) et d’un EP (Another Path, 2013), ces musiciens reviennent avec une nouvelle galette de death mélodique : II The Maelstrom (sortie le 7 septembre). Le groupe a donc de l’expérience mais force est d’avouer que c’est une découverte pour moi. Et quel plaisir d’entendre ce genre de nouvelles choses !

acod album

Dès le premier titre, gagne l’impression que ce nouvel album ne passera pas inaperçu. La batterie agit comme un véritable rouleau compresseur. Les Phocéens semblent avoir trouvé une recette plus qu’efficace : des riffs rapides et incisifs en guise de couplets et des refrains mélodiques, accrocheurs et puissants. Quant à la voix, elle se veut grasse, rauque et bien énervée. Par conséquent, chaque morceau est l’archétype de la bonne chanson de death mélodique.

Pour II The Maelstrom, A.c.o.D a su s’entourer de gens qualifiés et cela s’entend ! Enregistré par Shawter (Dagoba) et masterisé, en Californie, par Damien Rainaud dans le studio de Logan Mader, le son est tout simplement énorme. Quelques arrangements agrémentent les titres pour un rendu plus imposant. Deux invités s’incrustent sur ce disque. Björn ‘Speed’ Strid (Soilwork) expie la rage qu’on lui connait sur « Ghost Memories ». Ce titre rappelle les meilleures heures du combo suédois. Fidèle à son style, le chanteur de Dagoba en a aussi profité pour se mêler à la fête (« Unleash the Fools »). D’ailleurs, ce titre apporte un moment de respiration avec quelques arpèges en guise de pont. Si les deux featurings se dégagent aisément de cet ensemble dévastateur, les autres titres restent très efficaces et promettent de faire des dégâts en live (« Rise », « Death Breath »). Circle pits et autres wall of death seront probablement au menu lors de ces prestations enflammées !

Bref, cet album est une belle surprise pour celui ou celle qui veut découvrir de nouveaux groupes et s’intéresser un peu plus à la scène française. Le temps dira si ces chansons continueront longtemps de tourner dans ma platine ou si la lassitude naîtra. En tous cas, les premières écoutes de ces treize titres sont monstrueuses et, chez Naked Society, on a hâte de les voir passer par la capitale !

Par Simon.

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