Tankrust – The Fast of Solace

Après l’intéressant EP Beyond Thresholds sorti en 2013, Tankrust revient avec un premier album intitulé The Fast of Solace. Formé en 2006, ce quintet mélange différents registres métalliques pour un rendu hyper efficace. Sans aucun doute, pour Naked Society, ce sera la découverte metal hexagonale de l’année.

tankrust the fast of solace

Prenez du death, du black, du metalcore ou encore du thrash et du hardcore. Mélangez le tout en studio et vous obtiendrez dix compositions d’un metal énervé et puissant à la sauce Tankrust. Cette large palette d’influences se retrouve tant dans l’approche des riffs que dans les différents timbres de voix utilisés par Kootoh. Chacun à leur manière, les titres comportent des éléments intéressants, donnent une furieuse envie de remuer les cervicales et permettent à l’ensemble d’acquérir une belle richesse.

Depuis longtemps sur la toile, « Dead Pools » (qui avait déjà été enregistré pour l’EP) et « Barbarians » sont connus des amateurs. Le premier, dont le pont reprend la magnifique mélodie d’introduction, est l’un des grands moments de l’album, doté d’une très belle profondeur et d’une intensité certaine. Le second est plus guerrier. La puissance du refrain se fait immédiatement ressentir et rend le titre facilement assimilable. Quant à « Improvisotion 28 », les breaks sont de véritables exutoires. « Cleaver », ultime titre de The Fast of Solace, dévoile une autre facette de la formation francilienne. Plus sombre, plus lourd et plus lent, il clôt cette nouvelle offrande de manière très torturée. Tankrust prend donc de nombreuses directions musicales. À l’instar d’« Autonomy », dont le final est néanmoins très réussi, les morceaux mériteraient d’être encore plus longs. Ainsi, on regrettera, parfois, des solos trop rapidement expédiés ou encore des fins de chansons trop brusques…

The Fast of Solace est donc un premier album riche, efficace et très solide. Sans aucun doute, il y a, derrière ces chansons, une envie d’en envoyer plein la tronche. Il reste à voir si le second album sera aussi ambitieux. Une chose est sûre : les membres de Tankrust ont déjà prouvé qu’ils étaient prêts à le défendre sur scène.

Par Simon.

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Une réponse à “Tankrust – The Fast of Solace

  1. Pingback: [Live report] Tankrust au Gibus – 24/01/2016 | The Naked Society·

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