DOPE

 Oh shit ! Oh shit, oh shit, oh shit !DOPE AFFICHE

Malcolm, un mordu du hip-hop des années 90 vit à Inglewood un quartier chaud de Los Angeles. Lui et ses deux amis Diggy et Jibs naviguent entre préparation pour l’université, musique et rester loin des ennuis… Jusqu’au jour où,  ils prennent leur courage à deux mains décident de se rendre à une soirée.

Shameik Moore apparait pour la première fois à l’écran dans le rôle de Malcolm. Ce premier rôle est prometteur pour ce jeune acteur. On sent que, à défaut de convenir à l’image de l’adolescent type d’Inglewood, Malcolm veut aller à l’université pour tenter de trouver sa place. Diggy et Jibs n’incarnent en rien l’image que l’on peut se faire des jeunes des bas-fonds de Los Angeles. Ainsi Kiersey Clemons incarne Diggy une jeune lesbienne (au grand dam de ses parents) sure d’elle dès le début de l’histoire. Jibs est joué par Tony Revolori ( The Grand Budapest Hotel, Umrika). C’est leur passion commune pour les années 90, le désir d’université et le fait qu’ils font tâche dans le décor qui constitue la base solide de cette amitié.

 Je ne sais pas quel est la part de cliché dans la représentation des bas-fond de Los Angeles, mais l’action ponctuée de situation rocambolesque dédramatise les drames qui y prennent place.

C’est sans prétention que Rick Famuyiwa nous raconte l’histoire de Malcolm pendant 1h43. Le point fort du film est clairement la bande son qui parcourt des classiques du hip-hop (mais pas que) des années 90. Si le revival des années 90 nous file a sacré coup de vieux, les chansons amené par le groupe de Malcolm, Diggy et Jibs permettent de venir en renfort des certaines scènes. Le déroulé de l’action est simple et chaque rôle correspond à un personnage bien précis, sans toute fois tomber dans la caricature. Cette facilité permet à laisser la place au réel message du film.

On peut le classer dans la catégorie des films initiatiques. Comme Bande de Fille, nous voyons les épreuves du passage à l’âge adulte : prendre le courage de faire des choix pour soi et en gérer les conséquences. La comparaison va s’arrêter là. Ce que Dope amène en plus c’est un questionnement sur son identité par rapport à la société. Tout l’enjeu est dans accepter le fait qu’on ne correspond à aucun des rôles que l’on nous attribut pour X raison.

Le personnage de Will joué par Blake Anderson (Workaholics) ainsi que les guests star du film  (Zoë Kravitz, Asap Rocky, Chanel Iman) ainsi que les liens qu’il a avec Forest Whitaker et Pharell Williams montre le potentiel en coolitude de ce film. Dope est un film frais qui nous encourage à assumer nos passions et à faire fit du jugement des autres.

Allez, petit bonus…

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